Le climat océanique de Saint-Brieuc, avec ses 800 mm de précipitations annuelles, façonne des sols où les fractions fines dominent souvent. Dans la vallée du Gouët ou sur les hauteurs de Cesson, un simple tamisage ne suffit pas : l'altération du schiste briochin produit des limons et des argiles qu'il faut quantifier avec précision. L'analyse granulométrique par tamisage et sédimentométrie devient alors indispensable pour anticiper la sensibilité au gel, le drainage ou la portance d'une plateforme. Les chantiers de la rocade ou des zones d'activité des Châtelets exigent une classification GTR irréprochable, que seul un essai combiné peut fournir. En complément, un essai de limites d'Atterberg affine la caractérisation du comportement plastique de ces matériaux locaux.
Un fuseau granulométrique précis jusqu'à 2 µm est la base de tout dimensionnement de chaussée ou de fondation en sol sensible à l'eau.
